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Anxiété - un tranquillisant sans chimie

Les Français sont les plus grands consommateurs de tranquillisants au monde. 

Mais des études montrent que près de la moitié (44 %) de ceux qui consomment des petites pilules chimiques pour vaincre leur anxiété, souhaiteraient les remplacer par un remède plus naturel.

Leur vœux est exaucé : un nouvel anxiolytique à base de plantes existe en pharmacie.



Dès les premiers âges, certains hommes plus doués que d'autres ont appris à repérer les plantes ayant des propriétés médicinales dont l'usage s'est perpétué presque jusqu'à nos jours.

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Puis est arrivé la chimie de synthèse, qui a régné en maître. Pendant des dizaines d'années, on a extrait, purifié puis synthétisé des principes actifs de plantes, avec l'espoir de faire mieux que la nature. C'est quelquefois vrai, mais pas toujours.

L'histoire de la quinine, tirée de l'écorce du quinquina et utilisée depuis des siècles est, sur ce point, frappante

On a créé de nombreux dérivés de synthèse, (chloroquine, nivaquine...), qui ont tous vu rapidement leur efficacité baisser, car les protozoaires responsables du paludisme étaient devenus résistants à ces médicaments.

La quinine, en revanche, restait beaucoup plus efficace ; on se remit donc à cultiver le quinquina dans de nombreuses régions. Les molécules chimiques n'avaient pas réussi à supplanter la plante originale.

Devant cet exemple et quelques autres, tout aussi exemplaires, on a recommencé à se pencher avec plus d'intérêt sur les médicaments, de nos grands-parents, et certaines plantes, dont ils avaient constaté les vertus, sortent peu à peu de l'oubli.

C'est le cas de la ballote noire 

Il s'agit d'une modeste fleur des champs qui, après avoir été étudiée et analysée pendant des années par un groupe de chercheurs de la faculté de Montpellier, a donné naissance à un tranquillisant naturel, vendu en pharmacie, sous forme de petites ampoules, de gélules ou d'extrait liquide.

Le passé médical de la ballote noire date de Pline l'Ancien, au début de l'ère chrétienne. Il la cite dans son « Traité d'histoire naturelle » comme l'un des plus sûrs remèdes contre l'angoisse, et en particulier contre les troubles physiologiques qui l'accompagnent (boule dans la gorge, estomac noué, oppression, battements de coeur, impression de manquer d'air).


Propriétés confirmées par l'un des seuls médecins qui, à l'époque, s'intéressait encore aux plantes : le docteur Henri Leclerc.

Dans son « précis de phytothérapie », il déclare qu'elle apaise, détend, « relaxe » et chasse l'angoisse exactement comme les tranquillisants, mais avec cet avantage, souligne Henri Leclerc, de n'être pas toxique.

Il cite le cas de deux femmes, perturbées moralement et nerveusement par leur ménopause, auxquelles il rendit la sérénité, uniquement grâce à deux cuillerées d'alcoolat de ballote noire, chaque jour, pendant un mois.

Le seul défaut de cette plante – et elle lui doit d'être moins célèbre que d'autres – est, en effet, de n'être buvable que sous cette forme. Cette charmante fleur rose dégage, dès qu'on la froisse entre les doigts, une affreuse odeur de moisi. Et il faut se pincer le nez pour parvenir à l'ingurgiter en infusion sans nausées. Seul l'alcool masque ses émanations désagréables.

C'est d'ailleurs sous cette forme, l'extraction par l'alcool, qu'est commercialisée la préparation moderne. Et sans être très agréable à boire, elle n'est pas plus mauvaise que bien des médicaments.

Mais surtout, et cela mérite bien un petit effort, elle est dénuée d'effets secondaires.

Tous les examens ont montré que les animaux (des souris) supportaient ces doses massives sans le moindre problème de santé. L'étude était menée comparativement à un tranquillisant chimique connu (une benzodiazépine), et la ballote a montré une activité thérapeutique équivalente.

Une étude contrôlée par  médecins

Après ces premiers très bons résultats, l'expérimentation humaine a eu lieu. Les volontaires qui y participaient souffraient soit d'angoisse diurne, soit des troubles de l'endormissement d'origine anxieuse.




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